Les interdictions de stationnement temporaires entraînent, dans de nombreuses communes, un processus complexe et chronophage. La mise en place des panneaux demande beaucoup de préparation et de travail manuel, souvent avec peu de visibilité et de suivi. En pratique, cela se traduit fréquemment par des textes manuscrits, des feuilles A4 fixées au ruban adhésif sur les panneaux, ou encore des indications à la craie ou au marqueur.
Cette approche est non seulement peu professionnelle et difficile à lire, mais aussi sujette aux erreurs, surtout lorsqu’il pleut. Résultat : de la frustration chez les équipes sur le terrain et un manque de clarté pour les habitants. De plus, le nettoyage et la réutilisation des panneaux prennent inutilement beaucoup de temps.